J'ai dit à mon cœur, à mon faible cœur: N'est-ce point assez d'aimer sa maîtresse? Et ne vois-tu pas que changer sans cesse, C'est perdre en désirs le temps du bonheur? Il m'a répondu: Ce n'est point assez, Ce n'est point assez d'aimer sa maîtresse; Et ne vois-tu pas que changer sans cesse Nous rend doux et chers les plaisirs passés?
— Альфред де Мюссе