«Vous vous prenez monsieur pour un félin sauvage Mais vous n'avez du lion que le soyeux pelage Et vos crocs acérés de jeune prédateur Nous inspirent le rire plutôt que la frayeurVous vous prenez monsieur pour un félin sauvage Mais vous n'avez du lion que le soyeux pelage Et vos crocs acérés de jeune prédateur Nous inspirent le rire plutôt que la frayeur